Au Mali, les terres irriguées de l’Office du Niger sont essentielles pour la sécurité alimentaire, mais l’État manque de capitaux pour leur développement, favorisant l’appel à de nouveaux investisseurs. Cette dynamique soulève des questions sur les règles d’accès au foncier et leurs conséquences. L’étude adopte une approche qualitative, basée sur 10 mois d’entretiens semi-directifs avec une centaine d’acteurs, complétée par l’analyse de documents. L’analyse révèle des pratiques informelles de gestion foncière qui, malgré leur illégalité, apportent une stabilité aux paysans. Elle questionne l’efficacité des politiques agricoles et leurs impacts sur les acteurs, soulignant la complexité des dynamiques foncières.
In Mali, the irrigated lands of the Office du Niger are essential for food security, but the state lacks capital for their development, encouraging new investors. This dynamic raises questions about land access rules and their consequences. The study employs a qualitative approach, based on 10 months of semi-structured interviews with a hundred stakeholders, supplemented by document analysis. The analysis reveals informal land management practices that, despite their illegality, provide stability to farmers. It questions the effectiveness of agricultural policies and their impacts on stakeholders, highlighting the complexity of land dynamics.
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